Les rochers d’Angennes
Les rochers d’Angennes sont situés dans la partie sud ouest du massif de Rambouillet, dans une zone assez excentrée de la forêt.
Les contraintes de transport étant fortes, la balade était annoncée avec un bon rythme de marche, et les 15 randonneuses et randonneurs présents ont montré avec brio qu’ils savaient tenir la cadence !
Nous rentrons tout d’abord dans le parc du château, nous laissons à notre gauche bassin du Rondeau et château…

et nous prenons la direction de la grille aux lapins.

Sortis du parc, nous arrivons rapidement (c’est le mot car le groupe, devant moi, file à vive allure…) sur des chemins plus sauvages.

Nous contournons un champ de tir pour le moins bruyant et, sous un beau soleil, nous progressons vers Poigny-la-Forêt.


Nous longeons une zone de marais proche de la Guesle (sur des chemins bien secs) et faisons une première pause au « carrefour des scientifiques » (appellation probablement peu officielle !).



Nous sommes à peine à 1 km de Poigny, que nous traversons, non sans admirer « chaumières » et maisons cossues…


Nous montons ensuite en direction de la Croix de Jouanne.

Puis le paysage change et devient plus rocheux : il est 12h45, l’heure de s’arrêter face aux rochers d’Angennes dont la D107 nous sépare.




Descente pour la traversée de la route
Après ce pique-nique accompagné d’excellents gâteaux, nous repartons en direction des rochers d’Angennes.
Le rythme a été suffisamment rapide ce matin pour que je prépare quelques petits diverticules pour agrémenter l’après-midi…

et remontée au pied des rochers
Les Rochers d’Angennes tirent leur nom de la famille d’Angennes, l’une des plus anciennes familles nobles de France (XIème siècle). La famille d’Angennes a participé à la vie politique et militaire du royaume, mais en 1422, les Angennes sont exilés par le régent lorsque Henri VI accède au trône. Jean II d’Angennes devient alors seigneur du domaine de Rambouillet. La famille d’Angennes s’installe à Poigny au XVIe siècle. Source ici
Nous traversons les rochers, désormais en partie inaccessibles à cause des risques d’éboulement.


Puis, plutôt que de plonger dans la vallée vers la route de l’étang, nous trouvons un sentier très sympa et très vallonné, en balcon à travers le bois.


Nous retrouvons le GR pour une pause sous le chêne de la Pocqueterie.
C’est un Chêne sessile en très bon état, de 4,62 m de circonférence (1,47 m de diamètre) pour 22 m de hauteur. Source Rambouillet Tourisme
Endroit idéal pour la photo de groupe, et notre photographe vérifie et valide le cliché !

Nous ne sommes plus très loin de Gazeran, où nous prenons le temps de visiter le parc autour de la Guéville. Ses ruisseaux et étangs sont pour Nala l’occasion d’un grand nettoyage…



Il est environ 15h45 quand on arrivons à la gare et nous aurons fait, avec les suppléments gracieusement offerts par l’animateur, un peu plus de 22 km.
Il fallait bien ça pour ce groupe qui dévorait les km à 5 à l’heure !
Un grand merci à toutes et tous, à Sara qui venait faire sa rando d’essai, et à Bernadette et Thomas pour les photos.
Eric
Parfois il peut y avoir comme une confusion et cette impression troublante d’être au cœur de la forêt de Fontainebleau et de s’être trompé de randonnée …et puis non, en ce beau dimanche matin à l’air frais mais déjà printanier, notre destination était bien cette belle forêt de Rambouillet offrant ses incontournables rochers, pour moi jusqu’alors inconnus, pour une balade enivrante avec cette envie de consommer …sans modération !
Le rythme était donné pour une journée nature où se sont mêlés le minéral et le végétal, les grandes allées au terrain bien sec et les rares passages juste un peu boueux, les rayons de soleil et leur traversée des nuages rendant par moment le ciel presque tout bleu, les saveurs des gâteaux et du thé au miel …avant de repartir de plus belle !
Merci Eric pour cette belle destination …et à vous toutes et tous, n’oubliez pas de vous joindre à la prochaine !
Bernadette
Parfois, on a comme une impression de changement dans l’air, de transformation qui n’attend qu’un coup de pouce pour se manifester. Sur les sentiers et dans la forêt, c’est ce que j’ai ressenti, une impression de rousseurs d’automne qui n’attendent qu’à virer au vert encore très timide du printemps. Les feuilles brunes des châtaigniers et des chênes recouvrent les chemins, parfois une orée de bouleaux d’argent se détache sur fond de ciel bleu. Plus loin, les rochers se transforment en table au milieu des pins. Les mares et les fossés servent de rince-pattes à Nala. Il fait beau, Claire et Sara se joignent au groupe, les garçons font des blagues, certains s’amusent aux jeux de Pokémon sur mobile. L’allure est vive. Cette journée est bien sympathique. Eric, pour notre plus grande satisfaction, s’est remis in extremis d’un virus pour guider cette belle rando. Merci.