Forêt de Montmorency depuis Saint-Leu-la-Forêt
En ce vendredi 6 mars nous bénéficions d’une météo printanière.
Les sols étaient gorgés d’eau pendant les tests, mais maintenant ils sont bien secs.
Nous sommes 17 participants, ainsi que deux chiens (Nala et Joy), à la jolie gare de Saint-Leu-la Forêt, départ du parcours.

Saint-Leu est une ville du Val d’Oise (16.000 habitants), à l’orée de la forêt de Montmorency.
Curieusement ses habitants s’appellent les Saint-Loupiens (et Saint-Loupiennes).
Leu ou Loup font référence à une église du XIIème siècle dédiée à Saint Loup (ou Saint Leu), archevêque de Sens en 609.
Nous empruntons, d’abord, l’avenue de la gare au bout de laquelle se trouve l’église Saint-Leu-Saint-Gilles, datant du XIIIème siècle.

À la place de la Forge nous jetons un rapide coup d’œil à la fontaine du Faucheur Doré.

Alors que nous cheminons dans la rue du château (démoli en 1837) nous pouvons voir la croix du Prince de Condé, située à l’emplacement de la chambre du Prince, où il s’est pendu (mais ceci reste très suspect) en 1830.

Enfin nous arrivons aux abords de la forêt de Montmorency que nous longeons en empruntant le chemin de Madame (ceci semble faire référence à Madame de Genlis qui a éduqué dans le château de nombreux personnages célèbres dont le futur roi Louis-Philippe).
Ce chemin en bordure de la forêt est parsemé de petits dénivelés bien sympathiques.
Alors que nous surplombons Saint-Prix, nous faisons une pause.
Nous n’avons parcouru que 3 km mais nous avons bien chaud, plusieurs participants en profitent pour retirer des couches vestimentaires.

Nous reprenons notre route, et arrivés à l’intersection avec la rue du Château de la Chasse nous l’empruntons sur un peu plus de 2 km.
Nous arrivons à l’entrée d’un chemin très passant, équipé d’un large panneau annonçant tous les centres d’intérêt des environs.

Nous parcourons quelques centaines de mètres pour atteindre un grand étang.
Nala qui a les pattes bien noires en profite pour prendre un bain.


Quelques mètres de plus, et nous découvrons le château de la Chasse.
Bien que ce petit château féodal (XIIème siècle) ait beaucoup servi comme relai de chasse, son nom provient du mot gaulois cassanos qui signifie que cet endroit était initialement couvert de chênes.

Il n’est que 11h30, trop tôt pour déjeuner. Il parait qu’il y a une table de pique nique dans 3,5 km. On verra bien.
Nous continuons donc sur de larges allées : tout d’abord la route tournante du bois du roi, puis la route de Bouffémont à Saint Prix.
Arrivés à l’intersection avec le chemin de Sainte-Radegonde nous faisons une courte pause, puis nous nous engageons sur ce sentier tortueux et pas vraiment plat.

Mais nos efforts sont récompensés. À 12h30 nous arrivons sur le lieu de notre pique nique. Les plus chanceux s’asseyent autour de la table, les autres profitent d’un tronc ou de l’herbe. Nous nous attardons un peu dégustant gâteaux, chocolats et thé au rhum, sous une température très clémente.
Nous entamons la suite du parcours par une descente.

Mais arrivés en bas nous devons nous aventurer dans les arbustes car des arbres sont tombés et pendant quelques dizaines de mètres le chemin a disparu. Nous passons par-dessus les troncs


et poursuivons notre route.

Au 11ème km nous quittons les sentiers pour de larges allées, et nous rendons à l’étang du rond-point de César.
Pour le moment des travaux sont encours pour renforcer les berges. Mais en juillet dernier il était très joli.

C’est sous quelques rayons de soleil que nous prenons notre photo de groupe près de l’étang. Joy est très photogénique dans les bras de sa maîtresse, alors que Nala est allongée derrière le groupe.

Nous passons devant l’église Notre-Dame de l’Assomption (que seuls les plus aventureux ont visitée).


Nous empruntons un dédale de sentes pour nous approcher des voies de chemin de fer, nous traversons un jardin avec de jolies jonquilles, et enfin nous voilà à la gare.

Merci à tous les courageux participants pour cette rando de semaine un peu fatigante.
Merci à ceux ayant apporté des friandises et boissons.
Merci à Bernadette et Thomas pour les photos, Thomas ayant aussi assuré la fonction de serre-file.
À bientôt pour une autre randonnée.
François



