En forêt de Carnelle
Ce week-end de l’Ascension (bien nommé pour notre rando) avait-il découragé certains randonneurs inquiets d’avoir à gravir plusieurs dénivelés ou était-ce la perspective d’une météo pluvieuse ? Toujours était-il que nous n’étions que 5 au départ de la randonnée.
Sortis de la gare de Nointel-Mours, nous rejoignons le village de Nointel. Nous passons devant son château du 17ème siècle devenu un établissement de séminaires.

Nous en parcourons les alentours, admirant les anciennes annexes du château.


Parmi elles, un obélisque commémorant la bataille de Wagram (photo Wikipédia) dont l’environnement est malheureusement gâché par un parking pour les véhicules de la voirie municipale.

Nous pénétrons ensuite dans la forêt de Carnelle que nous allons parcourir de long en large toute la journée, alternant montées et descentes mais aussi de nombreux plats.



Le ciel est gris avec quelques percées du soleil mais aussi quelques rares gouttes de pluie.
En fin de matinée, nous parvenons au Petit Etang, couleur de jade, au bord duquel nous allons déjeuner.
Nous repartons ensuite vers l’étang Bleu tout proche, qui lui est couleur topaze. Ces deux étangs ont été aménagés sur d’anciennes carrières de marnes et de gypse qui leur ont donné ces belles couleurs.
Nous poursuivons notre chemin sous de hautes futaies qui nous abritent bien de la faible pluie qui vient de commencer mais ne durera pas.
Nous arrivons alors au site de la Pierre Turquaise, bien connu des randonneurs en forêt de Carnelle. C’est une sépulture collective de l’époque néolithique qui est la plus vaste et la plus célèbre de toutes les allées couvertes de la région parisienne.

Nous rejoignons ensuite Saint-Martin-du Tertre, village le plus haut d’Ile de France (200 m). La pluie a repris de façon plus forte et, comme nous avons du temps avant le passage du prochain train, nous cherchons un endroit pour attendre à l’abri.
La tour du guet qui abrite un musée du Télégraphe Chappe (photo Wikipédia) est hélas fermée et nous trouvons porte close à l’unique café de la bourgade.

Nous optons alors pour un petit détour par le beau château de Franconville, une réplique de celui de Maisons-Laffitte et devenu un lieu de réceptions (un peu cher pour un de nos week-ends).
Nous y prenons notre photo de groupe, façon selfie.

Puis, profitant d’une accalmie, nous gagnons à travers champs la gare de Bellay-Saint Martin où nous arriverons pour nous abriter juste avant une nouvelle averse et prendre le train qui nous ramènera à Paris.

Merci aux participant pour leur bonne humeur et à Sylvie et Catherine, les photographes du jour.
A bientôt de nouveau sur les chemins.
Thomas



Les tilleuls, les chênes, les châtaigniers de la forêt de Carnelle nous ont protégé des fines pluies. Quelques rayons ont filtré à travers les branches, les merles et le coucou ont chanté et les foulques macroule ont sillonné les lacs ocre et turquoise. Très belle rando, imaginée par Eric, conduite par Thomas. Merci à eux deux