A travers les bois du Val Parisis
Après avoir dû attendre autour d’un café un petit groupe qui avait raté la correspondance à Ermont, nous sommes 22 randonneurs, sans compter Joy et Lupo, au départ de la gare de Saint Leu-la-Forêt.


Après avoir dû attendre autour d’un café un petit groupe qui avait raté la correspondance à Ermont, nous sommes 22 randonneurs, sans compter Joy et Lupo, au départ de la gare de Saint Leu-la-Forêt.


Ce jeudi nous nous retrouvons à 27 randonneurs sur la place Monge à Paris. Le temps est gris, un peu humide par moment mais heureusement avec de beaux rayons de soleil dans l’après-midi.


Suite à l’indisponibilité de l’animatrice prévue, le programme annoncé avait dû être modifié et à ceci s’était ajouté un changement du point de départ parisien du fait de la fermeture de la ligne 14. Nous étions néanmoins 12 courageux au départ de la gare d’Étampes, qui comptaient sur une météo à peu près clémente pour la journée.
Au sortir de la gare, nous franchissons une passerelle et gravissons quelques marches pour voir la tour de Guinette, donjon qui accueillit Ingeburge de Danemark, épouse malheureuse de Philippe Auguste qui l’y enferma pour des raisons restées mystérieuses le lendemain de leur nuit de noces.


Beaucoup s’interrogeaient sur le titre de la rando faisant référence à une chanson d’un chanteur bien connu, mort depuis 16 ans déjà. Mais le rendez-vous à Rueil-Malmaison indiquait bien évidemment une autre Joséphine : la première femme de Napoléon qui habita le château de la Malmaison de 1799 à 1814.
Nous sommes une bonne trentaine à la sortie de la gare du RER,


En ce mardi 10 décembre, il ne pleut pas mais le ciel est souvent couvert, et il fait assez frais. Les sols n’ont pas encore absorbé les pluies des jours précédents, et nous devrons fréquemment patauger sur les chemins boueux.
Nous sommes 14 participants, et Nala, au départ de cette randonnée, à la jolie gare de Saint-Leu-la Forêt.


Les prévisions météorologiques pour ce 8 décembre n’étaient pas très encourageantes avec la fin du passage de la tempête Darragh. Nous n’étions donc que 10 au départ de la gare d’Orgerus-Behoust, avec, une fois n’est pas coutume, une majorité d’hommes.
Après nous être bien équipés pour affronter la pluie qui n’est pour l’instant qu’un faible crachin, nous entrons rapidement dans la forêt des Quatre Piliers où les couleurs bariolées de notre harnachement ressortent bien sur le paysage.


Après une heure de train, nous arrivons à Rambouillet. Le temps est gris mais il ne fait pas froid.
Nous sommes 21. Nous empruntons les rues de Louvière puis des Eveuses pour atteindre la forêt de Rambouillet.



Nous sommes 18 au départ de la gare de Juziers. Des prévisions météorologiques plutôt clémentes, après la neige et la pluie de fin de semaine, en ont donc encouragé plusieurs malgré un IBP élevé. A moins que ce ne soit la perspective du paradis annoncé comme étape ultime de la randonnée ?
A peine sortis de la gare, une première côte nous attend pour monter sur le plateau du Vexin.


Merci à la SNCF d’avoir annoncé un mouvement de grève pour le jeudi 21 novembre, date programmée pour la rando. Celle-ci fut avancée au mercredi 20 ce qui a permis à 21 randonneurs de profiter d’un magnifique soleil alors qu’une neige abondante est tombée toute la journée initialement prévue.
Arrivés à Conflans Sainte Honorine, la rando débute par quelques ruelles dans lesquelles notre Président marche d’un bon pas.


Un an plus tôt, cette randonnée était déjà au programme de PdR.
Nous l’avions débutée sous la pluie qui, le temps passant, devenait de plus en plus intense. Et comble de malchance, l’Orge avait significativement débordé.
A mi-parcours il avait été décidé d’interrompre la randonnée.
Cette année, même si le ciel est bien gris, il ne pleut pas. L’Orge, qui a débordé pendant les semaines précédant la randonnée, est maintenant rentrée dans son lit.
Les conditions sont favorables pour notre périple.
Au sortir de la gare de Sainte-Geneviève-des-Bois, nous sommes 22 participants, et Nala.
