Retour sur la rando du 12 janvier 2022

Parcours artistique dans le bois de Vincennes

Malgré le froid et peut-être attirés par le titre original de cette randonnée, 29 adhérents étaient au rendez-vous au Château de Vincennes.

En effet, nous allons faire une balade dans un Bois de Vincennes méconnu puisque nous irons à la découverte de mystérieuses sculptures façonnées dans des troncs d’arbres par les artistes Stéphane Beau et Julien Signolet. Certaines sont bien visibles, d’autres plus difficiles à trouver.

En avant pour notre jeu de piste !

A la sortie du métro, nous empruntons le cours des Maréchaux, entre le fort et le château de Vincennes, puis l’allée des Minimes jusqu’au lac du même nom.

Première sculpture facile à trouver, un dragon qui semble sortir de terre.

Puis nous commençons à faire le tour du lac par la gauche,

nous passons devant le Chalet de la Porte Jaune et suivons un ruisseau pendant 2 km.

où se cache une 2ème sculpture sous la forme d’un écureuil.

Nous en profitons pour déambuler dans les allées de ce jardin tropical René-Dumont bien particulier : il fut le lieu de l’exposition coloniale de 1907. Plusieurs monuments d’Afrique et d’Asie furent érigés pour présenter aux 1,8 million de visiteurs la diversité de l’Empire Colonial Français.

Le jardin tropical compte également plusieurs monuments aux morts à la mémoire des soldats de la France d’outre-mer tués pendant la Première Guerre mondiale.

Nous nous dirigeons ensuite vers la 3ème sculpture : un magnifique totem avec une baleine en équilibre au sommet :

Nous longeons à nouveau le lac des Minimes par sa rive sud, et comme c’est un endroit agréable avec des bancs, nous nous arrêtons pour piqueniquer.

Défilé de pâtisseries toujours appréciées

Après la pause, nous repartons à la recherche du dieu Pan en passant devant l’Institut National des Sports,

puis par le Carrefour de la Pyramide  (L’obélisque fut élevé en 1731 pour commémorer le reboisement du bois de Vincennes par Alexandre Claude Lefebvre de la Faluère, Grand-Maître des Eaux et Forêts du roi Louis XV).

Une grande ligne droite porte d’ailleurs le nom de ce Grand Maître.

Ce dieu Pan n’est pas facile à trouver car il est très petit par rapport aux œuvres précédentes.

Après la longue route de la Faluère, le chemin ondule le long d’un ruisseau avec quelques cascades. Nous trouvons facilement une chouette taillée dans un tronc d’arbre.

C’est le lieu idéal pour la photo de groupe.

Nous parvenons ensuite au lac Daumesnil, à hauteur de la Pagode du Bois de Vincennes.

Arrêt devant un monument de l’artiste japonais Torao Yazaki intitulé : pèlerins des nuages et de l’eau.

Il nous reste encore 3 sculptures à découvrir.

Nous entamons le tour du plus grand lac de ce bois à la recherche d’un crocodile ! Il est bien caché, il serait plus facile à voir si on empruntait une barque car il est au bord de l’eau.

Quatre personnes nous quittent à ce niveau pour rejoindre le métro à Porte Dorée.

Nous passons ensuite devant l’entrée du zoo de Vincennes et longeons pendant un temps l’avenue Daumesnil avant de tourner à droite à la recherche du dragon « Fafnir ».

Il a fallu 80 heures à Stéphane Beau pour réaliser cette sculpture qui sert de banc aux promeneurs.

Encore un effort pour accéder à la dernière œuvre de ce parcours. Nous longeons la caserne de la Garde Républicaine pour atteindre la sculpture « Goen » qui ressemble à une madone avec 2 enfants.

L’artiste Julien Signolet a choisi ce nom car « Goen » est un terme japonais qui veut dire le lien. Comme souvent en japonais c’est un mot tiroir qui veut dire le lien du destin, le lien générationnel, le lien familial, le lien de soi à soi. Tout un programme.

La boucle est bouclée avec le retour à la station de métro Château de Vincennes.

Merci à tous et toutes pour vous êtes pris au jeu de cette « chasse au trésor » comme d’habitude dans  la joie et la bonne humeur.

Un grand merci à Jeannine pour ses photos.

Jean-Claude

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Un avis sur « Retour sur la rando du 12 janvier 2022 »

  1. Très belle rando originale, j’ai découvert la majorité des statues et pourtant j’avais habité le quartier.

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