Forêt de Rambouillet et étangs de Hollande
Nous sommes 15, plus Joy, au départ de la gare des Essarts-le-Roi pour cette randonnée ombragée en forêt de Rambouillet.
Sortis de la gare, nous traversons la Nationale 10 et nous retrouvons rapidement au milieu des champs de blé et de colza.

Peu après, nous bifurquons sur un chemin bien enherbé et nous retrouvons rapidement bloqués par un tas d’herbes et de ronces qui obstruent la voie. Nous sommes donc contraints à faire demi-tour.

Heureusement, nous trouvons une route un peu plus loin qui nous mène au village de Saint-Hubert et à l’orée de la forêt de Rambouillet. Nous pénétrons dans celle-ci et arrivons bientôt en vue des étangs de Saint-Hubert et de Pourras qui forment la partie orientale des étangs de Hollande.

Nous traversons la digue-pont Napoléon qui sépare ces deux étangs et offre un point de vue magnifique et serein sur ceux-ci. Nous apercevons alors le relais de chasse de l’Empereur ou pavillon de Pourras aujourd’hui bien en ruines.

Les bords des étangs sont interdits aux promeneurs car il s’agit d’une réserve naturelle protégée. Nous sortons donc du bois et empruntons un chemin en lisière, passant par la Croix Vaudin.



Nous longeons au passage les fameuses rigoles des Yvelines qui ont donné leur nom à la réserve. En ce mois de juin elles sont presque à sec alors qu’elles étaient bien remplies lors de la reconnaissance en avril (voir photo).
Nous aboutissons ainsi à la digue qui sépare l’étang de Hollande et l’étang de Bourgneuf. C’est là que nous allons pique-niquer profitant de l’ombre et de la fraîcheur de l’eau.
Après le repas agrémenté de boissons et de douceurs apportées par les participants, certains s’octroient une petite pause au soleil.

Nous repartons ensuite à travers la forêt en appréciant l’ombre qui nous protège du soleil bien chaud à ce moment de la journée.
Nous admirons la variété des essences de bois qui alternent entre feuillus et résineux.



Nous sommes surpris par la hauteur des fougères qui dépassent parfois la taille humaine lors qu’elles étaient quasiment inexistantes en avril.
Nous poursuivons notre chemin à travers bois, en longeant l’étang à sec de Coupe-Gorge, pour aboutir à la grille aux lapins qui marque l’entrée du parc du château de Rambouillet.

L’allée qui mène au château est malheureusement peu ombragée. Heureusement qu’il y a une légère brise.
Nous arrivons au château où nous prenons notre photo de groupe avant de gagner la gare juste à temps pour prendre un train qui nous amènera presque sans arrêt à Paris.

Merci à tous les randonneurs pour la bonne humeur et à Eliane et Alain, les photographes du jour.
A bientôt sur les chemins.
Thomas





