La vallée du Guyon
Malgré un horaire très matinal, nous étions 20 au départ de Coignières pour aller à la découverte de la vallée du Guyon.
Le soleil est radieux et le sera tout au long de cette journée. Après l’inévitable traversée de la N10, nous nous dirigeons vers l’église Saint-Germain-d’Auxerre à l’entrée du vieux bourg de Coignières, avec sa belle façade en grès.


Après une courte pause devant deux monuments à la gloire des aviateurs malheureux, nous marchons entre les poiriers avant d’atteindre la forêt.



C’est une belle descente vers le grand étang de St-Rémy-l’Honoré, alimenté par la Mauldre, sous une belle lumière matinale.



Ce sera ensuite, une succession de montées (très raisonnables) et de descentes sur les coteaux nord de la vallée du Guyon, en passant par Saint-Rémy-L’Honoré.


Une pause devant la maison de Jean Monnet, désormais un musée et, juste en face, nous apercevons la maison Louis Carrée, imposante villa construite par Alvar Aalto.



Quelques centaines de mètres plus loin, nous franchissons le Guyon.
Le Guyon est un court affluent de la Guyonne, elle même affluent du Lieutel, affluent de la Mauldre, qui chacun sait se jette dans la Seine vers Epône. Vous suivez ?

Nous remontons ensuite en plaine le versant sud de la vallée. Le vent souffle et midi arrivant, nous nous arrêtons pour la pause pique-nique.
Nous repartons pour trouver assez rapidement une petite route en forêt, que nous quittons par un petit sentier qui descend jusqu’au Guyon, que nous retrouvons pour le remonter jusqu’à son terme.



Cette partie peu fréquentée du bois de Plainvaux nous permet de rejoindre la mare aux canes, désespérément à sec, comme la plupart des mares de cette partie du massif de Rambouillet.

Une dernière petite côte et le terrain s’aplanit pour les derniers km et c’est par la route royale du poteau de Hollande que nous quittons la forêt.


L’arrivée aux Essarts se fera en suivant la rigole de Montmort, une des rigoles qui servaient à collecter les eaux pour alimenter Versailles.


De belles bornes ornées de la fleur de lys sont encore visibles le long de cette rigole.
Merci aux courageuses et courageux lève-tôt de m’avoir accompagné sur ce joli parcours.
Eric



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