La forêt de Montmorency sans boue… ou presque !
Prévisions météo désastreuses… Pluies importantes ces derniers jours…. Mais qui viendra dans ce guêpier ? Et bien douze courageux ou inconscients m’attendaient Gare du Nord !
Nous quittons la gare de Groslay pour monter par d’étroites sentes entre maisons et jardins jusqu’à la lisière d’une zone boisée.



Dans les sentes qui serpentent…
Là cela monte sec (enfin le terme est inexact vu le climat…) et ça patine un peu. Certains en profitent pour se vautrer dans les feuilles humides, mais nous tairons leur nom.

Quelques montées et descentes sur le flan de la butte de Montmorency et nous quittons Groslay pour entrer dans Montmorency.
Plusieurs plaques commémoratives y rappellent le passage de Jean-Jacques Rousseau…


et de belles villas bordent notre route.
Nous traversons la superbe et très ancienne châtaigneraie, où naturellement J.J. Rousseau aimait se promener…


et nous poursuivons notre montée jusqu’à la mare qui marque l’entrée de l’avenue « du repos de Diane », non sans nous interroger sur la mode décorative du quartier…


Nous entrons ensuite en forêt domaniale de Montmorency, et le soleil fait une apparition remarquée après les quelques petites ondées de ce début de matinée.




Après une courte pause, nous quittons le GRP pour monter vers le Fort de Domont.
Un petit passage assez aquatique justifiera les précautions prises dans le titre de la rando : « sans boue, ou presque ».
La pluie s’invite de nouveau et s’intensifie. Nous arrivons aux étangs de la Chasse sous une pluie forte et glaciale. Bien que midi sonne, pas question, pour l’instant, de s’arrêter pour pique-niquer.


Nous reprenons donc notre route, avec un espoir : MétéoFrance nous annonce la fin de l’averse à 12H40…
Nous traversons une large zone de coupes « à blanc », pratiquées par l’ONF dans le cadre de la lutte contre la maladie de l’encre qui ravage les châtaigniers du massif de Montmorency.

Et à l’heure dite, la pluie est devenue insignifiante et nous nous arrêtons pour le pique nique.



Le moral est remonté et, outre la couleur du ciel, le gâteau au chocolat de Bernadette n’y est pas pour rien !
Nous voilà repartis plein ouest, dans des chemins humides mais restant bien praticables.
Notons à ce propos que certains prennent pour de la boue ce qui n’est qu’un terrain un peu gras. Je les invite, pour apprécier la nuance, à aller randonner un peu plus bas dans le massif, vers les ruisseaux des fonds, par exemple…
Nous arrivons ensuite dans une zone ou nous trouvons pins, fougères et sable : c’est la butte des Sapins (ou Pins) Brûlés, à proximité du point haut de la forêt de Montmorency avec 195 m.


Il nous reste quelques petits obstacles et quelques km, toujours vers l’ouest, pour sortir du massif de Montmorency, passer au dessus de Bessancourt, et gagner Frépillon, au terme de cette journée assez arrosée, quand même!

Au dessus de Bessancourt, nous longeons une grande propriété qui semble presque à l’abandon. Il s’agit des haras de Saint-Jacques, dont (grâce aux recherches d’ Élisabeth) nous comprenons mieux l’état de délabrement : lire ici .
Il n’est pas encore 15h30 et notre train arrive dans les 5 mn.
Mes remerciements à toutes et tous pour leur bonne humeur sous la pluie, à Sylvie et Armelle pour avoir bien choisi cette journée ensoleillée pour renouer avec les randos dimanche, et à Bernadette pour le gâteau et les photos.
Eric




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