Des Champs-Elysées à la Défense
Le temps maussade n’a guère encouragé les habituels randonneurs de la semaine : nous sommes 8 à nous retrouver au pied de la statue du Grand Charles, avec une parité parfaite.


Le temps maussade n’a guère encouragé les habituels randonneurs de la semaine : nous sommes 8 à nous retrouver au pied de la statue du Grand Charles, avec une parité parfaite.


Vous avez été nombreux à vous inscrire à notre repas de fin d’année qui s’est déroulé au restaurant le Dattier à Courbevoie.
Mais avant de rejoindre le restaurant, nous avons fait une balade dans les 3 Colombes sous un beau soleil d’hiver. Je me suis inspirée des fiches de balades de patrimoine architectural éditées par la mairie de Bois-Colombes pour préparer cette balade urbaine.
Nous nous sommes retrouvés à 51 en sortant de la gare des Vallées répartis en 2 groupes. Je pars avec le 1er groupe de 26 personnes et Janine suit de peu avec les 25 autres marcheurs.


Françoise, terrassée par un méchant virus, ayant dû déclarer forfait, me voici parti « au pied levé » avec 27 randonneuses et randonneurs, sur ce parcours entre Sartrouville et Conflans.

Nous gagnons les bords de Seine et nous la longeons de près puis d’un peu plus haut…
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Nous sommes 7 à la gare de Lyon. Après 22 minutes de transport, nous voilà à Montgeron-Crosne.
Nous empruntons la rue du Moulin de Senlis pour atteindre l’Yerres.

Cette rivière, de 98,23 km de longueur, occupe un bassin versant de 1 020 km2, couvrant trois départements : la Seine-et-Marne, l’Essonne et le Val-de-Marne. Elle prend sa source en Seine-et-Marne, au nord du hameau de Courbon, en bordure de la route départementale D 20E, sur la commune de Guérard. La rivière est appelée ru des Tournelles avant de devenir l’Yerres en aval de l’étang de Guerlande. La rivière se jette dans la Seine à Villeneuve-Saint-Georges.
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En accord avec les prévisions météorologiques (95% de probabilité de pluie, toute la journée), c’est sous une bruine persistante que les 9 courageux participants à cette randonnée descendent du train à la gare d’Ozoir-la-Ferrière.



Nous sommes 14 dans le RER D qui nous emmène à Viry-Chatillon. La météo est très morose, quelques stations avant la gare d’arrivée, il neigeote.
Après avoir traversé la zone industrielle Les Noues de Seine, emprunté le chemin Latéral et le chemin du Port nous arrivons sur le chemin de halage que nous suivons jusqu’au pont de Ris Orangis.



Nos adhérents (es) ont besoin de s’oxygéner dans les bois en cette période automnale.
De 29 personnes à Auber plus 4 à la Défense plus 4 à Maisons-Laffitte, c’est une belle troupe qui s’allonge dans les rues au départ de la gare.


La randonnée de ce jour était placée sous de bons auspices : une météo clémente, une distance de moins de 20 kms, une heure de rendez-vous pas trop matinale et une gare de départ proche de Levallois. Il en a résulté une forte affluence, inhabituelle pour une randonnée du dimanche.
Après avoir récupéré plusieurs randonneurs tout au long de notre trajet depuis la gare Saint-Lazare, en définitive nous nous sommes retrouvés à 27, sans compter Nala notre mascotte du jour.
Dès la sortie de la gare de L’Etang-la-Ville, nous nous élevons rapidement pour rejoindre la forêt de Marly qui sera notre lieu de randonnée de la matinée.


Nous nous sommes retrouvés à 22 en sortant de la gare RER de Sucy-Bonneuil en cette belle journée d’automne.
Après les pluies diluviennes de ces derniers jours, nous profitons d’une première journée avec un rayon de soleil, ce qui a motivé nos randonneurs à venir nombreux ce dimanche.
Sur le tracé d’un GR, nous traversons des zones pavillonnaires, parsemées ça et là de maisons cossues en meulière. Le lac du Grand Val scintille au soleil…


Les jours précédant cette randonnée les prévisions météo pour le 16/11 n’étaient pas particulièrement exaltantes. Le matin même de la rando, ces prévisions étaient pires (pluie toute la journée, mais avec une amélioration après déjeuner).
Mais d’amélioration il n’y en a pas eu, bien au contraire.
En dépit de cette piteuse météo, nous étions quand même 14 pour nous élancer dans les chemins boueux.
Au sortir de la gare de Sainte-Geneviève-des-Bois nous entrons dans le vif du sujet avec nos capes et sous nos parapluies.
