Changement de « dernière minute » … plus de train pour nous rendre au départ de la randonnée planifiée. Alors, nous improviserons. Ou presque. Nous randonnerons aujourd’hui à partir de la Celle-St-Cloud ; nous connaissons déjà (pour certains) de larges tronçons du trajet mais nous n’y venons pas tous les jours et il y a toujours quelque chose de nouveau à découvrir. En prévision : petit sentier « vert » entre belles maisons et petites avenues. En route !
Juste au-dessus du parking de la gare, nous rejoignons le Chemin du Butard pour entrer dans le bois de la Celle-St-Cloud. Nous sommes 27, sans oublier Lupo, notre mascotte ! Beau temps attendu toute la journée et il commence à faire chaud… chic !
Temps magnifique ; Lupo, notre mascotte, accompagne 28 randonneurs bien décidés à en profiter ! Nous nous retrouvons à la sortie de la gare de Cergy-St-Christophe, sous l’horloge qui laisse deviner une architecture …hors norme.
Bussy-Saint-Georges, notre ville de départ, est une commune de Seine-et-Marne, située à 26 km à l’est de Paris et à 7 km du célèbre parc à thème Disneyland. Elle est aussi, et surtout, dans le périmètre de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée. C’était encore une paisible bourgade de 500 habitants en 1980, avant de devenir une ville-dortoir de 27 000 buxangeorgiens en 2018.
Ville-dortoir, mais qui a grandi autour de parcs et de jardins : 155 hectares d’espaces verts, 9 kilomètres de liaisons arborées, 8 plans d’eau, sans oublier cinq cours d’eau dont la Gondoire (12 km) et le ru de la Brosse (6.85 km), objectif de notre randonnée du jour.
Temps magnifique, 24 participants, et nos deux mascottes : Nala et Lupo. Et c’est parti !
Nous nous éloignons de la gare RER par de larges avenues qui nous mènent tout droit vers les premiers bassins du Parc du Genitoy. Beaucoup de verdure pour l’instant…
Nous sommes 14 (et Joy) à la gare de Lardy pour entamer notre randonnée. Mais, sur le quai, nous devons zigzaguer entre les autres groupes de randonneurs pour trouver la sortie. Il est à noter que ces groupes ont choisi des itinéraires différents du nôtre car nous ne les reverrons pas de la journée si ce n’est pour un de ces groupes sur le quai de la gare de retour.
Nous bénéficions d’un beau ciel bleu ensoleillé mais, comme on dit, le fond de l’air est frais (pas loin de zéro degré).
La randonnée va majoritairement se dérouler dans le parc naturel régional du Gâtinais français, qui est une aire protégée située au sud de l’Île de France. Cette région est surnommée « «le pays des mille clairières et du grès ». Elle s’étend sur 75.640 ha (756 km2). C’est une région peu habitée, composée de bois et de forêts s’imbriquant dans de vastes terres agricoles.
Nous quittons la gare et traversons la commune de Lardy.
Nous sommes 23 au départ de la gare de Paris Saint Lazare, 2 autres adhérentes nous rejoignent à Becon-Les-Bruyères et 6 autres nous attendent à la gare de Vaucresson.
A la sortie de la gare nous nous dirigeons vers le bois de La Celle en empruntant le ‘cheminement de grande randonnée’ dit aussi Sente du bois des Dames.
Louis XIV avait besoin de plus en plus d’eau pour alimenter les fontaines et jeux d’eau du parc de Versailles. Malheureusement, il n’y avait pas de cours d’eau à proximité du château. Sous la direction de Colbert, puis de Louvois, plusieurs projets seront entrepris :
1) 1676-1686 : captage de l’étang de Clagny et des eaux de la Bièvre ; 2) 1675-1685 : captage des étangs de Trappes (Saint Quentin) et Bois d’Arcy 3) 1678-1685 : captage des eaux de la Seine (machine de Marly) 4) 1680-1685 : captage des étangs inférieurs (Trou salé, Orsigny, Saclay) 5) 1683-1685 : création et captage des étangs supérieurs et le réseau gravitaire (Hollande, Saint Hubert, Le Perray, La Tour, D’Or) 6) 1685-1688 : projet très avancé du canal de l’Eure, mais abandonné (les soldats employés comme terrassiers doivent partir en guerre).
La Rivière Royale est le nom donné aux aménagements hydrauliques du projet relatif aux étangs supérieurs. Ce projet a été réalisé sous la supervision de Louvois. Il est composé de rigoles de drainage alimentant des étangs (créés pour l’occasion), et ceux-ci se déversant sous l’effet de la gravité, à travers digues et aqueducs, jusqu’à l’étang de Saint Quentin.
Notre randonnée débute à l’étang du Perray, puis se dirigera vers l’étang de La Tour en longeant l’aqueduc de la Vieille Église et nous continuerons jusqu’à l’étang d’Or en suivant la Drouette. Enfin nous quitterons la Rivière Royale pour rejoindre la gare de Rambouillet.
Prévisions météo désastreuses, suppression de train … ça partait mal ! Néanmoins, nous sommes huit à la gare de départ, de très bonne humeur et prêts à affronter les éléments.
Pour bien commencer, photo de groupe. Réduit le groupe, mais bien installé au premier café rencontré en sortant de la gare de Parmain. Café, chocolat … et gâteaux offerts par la Patronne. La journée commence bien !
Le canal de l’Ourcq, ce sont 100 km pour des balades à pied ou à vélo, en ville ou à la campagne ; il fête ses 200 ans en 2022. Ce couloir aquatique a été créé par Napoléon pour le transport des marchandises et l’alimentation en eau des parisiens. C’est en 1822 que la navigation est ouverte de Mareuil-sur-Ourcq à Paris. Si son activité industrielle a décliné au tournant des années 1970, le canal de l’Ourcq a su se réinventer depuis pour devenir l’un des lieux de vie les plus emblématiques du Grand Paris. On n’oubliera pas que dans les années 80, ce canal a failli être transformé en voie routière !
Et pour nous, aujourd’hui, c’est l’occasion d’une croisière piétonne de 8 km le long des berges pour flâner ou randonner dans Paris. Pour bien continuer, nous arpenterons la coulée verte René-Dumont, puis la Promenade Plantée, puis la Petite Ceinture pour bien finir. 13 km au total.
Nous partons de l’Église de Pantin ; nous sommes 28 sous un ciel un peu gris, mais curieux de découvrir une partie de Paris méconnue pour la plupart d’entre nous. Quai de l’Ourcq, puis bien vite, Quai de l’Aisne, les Grands Moulins qui ont été complètement rénovés pour devenir le siège d’une grande banque française.
Nous sommes 31 participants pour cette randonnée dans la forêt de Fausses-Reposes, incluant une petite incursion dans le haras de Jardy.
Petite explication : La forêt de Fausses-Reposes fut aménagée pour les besoins de la chasse à courre. Le nom de la forêt proviendrait de l’expression « «faux repos » utilisée en vènerie, en référence au gibier qui s’abritait dans des fossés pour se cacher des chasseurs. La forêt s’étend sur 630 ha et est principalement peuplée de châtaigniers (47%) et de chênes (38%). C’est dans cette forêt et celle de Meudon que se tient chaque année, en septembre, la Bossapas organisée par FFRandonnée du 92 (sauf en 2021 du fait du covid, entre autres).