Nous sommes 23 randonneurs ce matin à la sortie du RER de Noisy-le-Grand. Le paradoxe est que cette ville, intégrée dans le périmètre d’aménagement de l’agglomération de Marne-la-Vallée, est aussi une cité déjà connue au 6ème siècle pour être un lieu de résidence des rois mérovingiens.
Cette randonnée rend hommage à l’architecte espagnol Ricardo Bofill, décédé le 14 janvier dernier. Nous avions déjà vu une de ses réalisations à St Quentin en Yvelines en décembre 2021.
Nous commençons par traverser le centre commercial « les Arcades » pour nous rendre dans le quartier Abraxas.
Belle journée, belle rando qui démarre au Perray-en-Yvelines. Nous sommes 18 en sortant de la gare ; quelques centaines de mètres pour traverser une petite portion de la ville et nous nous engageons dans un petit tunnel qui passe sous la Nationale 10.
Changement de « dernière minute » … plus de train pour nous rendre au départ de la randonnée planifiée. Alors, nous improviserons. Ou presque. Nous randonnerons aujourd’hui à partir de la Celle-St-Cloud ; nous connaissons déjà (pour certains) de larges tronçons du trajet mais nous n’y venons pas tous les jours et il y a toujours quelque chose de nouveau à découvrir. En prévision : petit sentier « vert » entre belles maisons et petites avenues. En route !
Juste au-dessus du parking de la gare, nous rejoignons le Chemin du Butard pour entrer dans le bois de la Celle-St-Cloud. Nous sommes 27, sans oublier Lupo, notre mascotte ! Beau temps attendu toute la journée et il commence à faire chaud… chic !
Temps magnifique ; Lupo, notre mascotte, accompagne 28 randonneurs bien décidés à en profiter ! Nous nous retrouvons à la sortie de la gare de Cergy-St-Christophe, sous l’horloge qui laisse deviner une architecture …hors norme.
Bussy-Saint-Georges, notre ville de départ, est une commune de Seine-et-Marne, située à 26 km à l’est de Paris et à 7 km du célèbre parc à thème Disneyland. Elle est aussi, et surtout, dans le périmètre de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée. C’était encore une paisible bourgade de 500 habitants en 1980, avant de devenir une ville-dortoir de 27 000 buxangeorgiens en 2018.
Ville-dortoir, mais qui a grandi autour de parcs et de jardins : 155 hectares d’espaces verts, 9 kilomètres de liaisons arborées, 8 plans d’eau, sans oublier cinq cours d’eau dont la Gondoire (12 km) et le ru de la Brosse (6.85 km), objectif de notre randonnée du jour.
Temps magnifique, 24 participants, et nos deux mascottes : Nala et Lupo. Et c’est parti !
Nous nous éloignons de la gare RER par de larges avenues qui nous mènent tout droit vers les premiers bassins du Parc du Genitoy. Beaucoup de verdure pour l’instant…
Nous sommes 14 (et Joy) à la gare de Lardy pour entamer notre randonnée. Mais, sur le quai, nous devons zigzaguer entre les autres groupes de randonneurs pour trouver la sortie. Il est à noter que ces groupes ont choisi des itinéraires différents du nôtre car nous ne les reverrons pas de la journée si ce n’est pour un de ces groupes sur le quai de la gare de retour.
Nous bénéficions d’un beau ciel bleu ensoleillé mais, comme on dit, le fond de l’air est frais (pas loin de zéro degré).
La randonnée va majoritairement se dérouler dans le parc naturel régional du Gâtinais français, qui est une aire protégée située au sud de l’Île de France. Cette région est surnommée « «le pays des mille clairières et du grès ». Elle s’étend sur 75.640 ha (756 km2). C’est une région peu habitée, composée de bois et de forêts s’imbriquant dans de vastes terres agricoles.
Nous quittons la gare et traversons la commune de Lardy.
Nous sommes 23 au départ de la gare de Paris Saint Lazare, 2 autres adhérentes nous rejoignent à Becon-Les-Bruyères et 6 autres nous attendent à la gare de Vaucresson.
A la sortie de la gare nous nous dirigeons vers le bois de La Celle en empruntant le ‘cheminement de grande randonnée’ dit aussi Sente du bois des Dames.
Louis XIV avait besoin de plus en plus d’eau pour alimenter les fontaines et jeux d’eau du parc de Versailles. Malheureusement, il n’y avait pas de cours d’eau à proximité du château. Sous la direction de Colbert, puis de Louvois, plusieurs projets seront entrepris :
1) 1676-1686 : captage de l’étang de Clagny et des eaux de la Bièvre ; 2) 1675-1685 : captage des étangs de Trappes (Saint Quentin) et Bois d’Arcy 3) 1678-1685 : captage des eaux de la Seine (machine de Marly) 4) 1680-1685 : captage des étangs inférieurs (Trou salé, Orsigny, Saclay) 5) 1683-1685 : création et captage des étangs supérieurs et le réseau gravitaire (Hollande, Saint Hubert, Le Perray, La Tour, D’Or) 6) 1685-1688 : projet très avancé du canal de l’Eure, mais abandonné (les soldats employés comme terrassiers doivent partir en guerre).
La Rivière Royale est le nom donné aux aménagements hydrauliques du projet relatif aux étangs supérieurs. Ce projet a été réalisé sous la supervision de Louvois. Il est composé de rigoles de drainage alimentant des étangs (créés pour l’occasion), et ceux-ci se déversant sous l’effet de la gravité, à travers digues et aqueducs, jusqu’à l’étang de Saint Quentin.
Notre randonnée débute à l’étang du Perray, puis se dirigera vers l’étang de La Tour en longeant l’aqueduc de la Vieille Église et nous continuerons jusqu’à l’étang d’Or en suivant la Drouette. Enfin nous quitterons la Rivière Royale pour rejoindre la gare de Rambouillet.
Prévisions météo désastreuses, suppression de train … ça partait mal ! Néanmoins, nous sommes huit à la gare de départ, de très bonne humeur et prêts à affronter les éléments.
Pour bien commencer, photo de groupe. Réduit le groupe, mais bien installé au premier café rencontré en sortant de la gare de Parmain. Café, chocolat … et gâteaux offerts par la Patronne. La journée commence bien !