Nous sommes 23 au départ de la gare de Paris Saint Lazare, 2 autres adhérentes nous rejoignent à Becon-Les-Bruyères et 6 autres nous attendent à la gare de Vaucresson.
A la sortie de la gare nous nous dirigeons vers le bois de La Celle en empruntant le ‘cheminement de grande randonnée’ dit aussi Sente du bois des Dames.
Qui l’eut cru ? Alors que les précisions météo étaient plutôt dissuasives, ce sont de grands pans de ciel bleu qui nous accueillent à Meudon Val Fleury. 11 participants pour 11 étangs au programme… « L’homme qui marche » de Rodin aurait pu faire le douzième, mais sans tête, pas évident de randonner…
Nous montons rapidement, traversons le parc Paumier et nous rentrons en forêt…
Le ciel est bleu sans nuage lorsque nous quittons la gare de Versailles Chantiers. Ce quartier est en pleine modernisation et nous remarquons l’ancienne halle ferroviaire entièrement rénovée.
Nous traversons le jardin des étangs Gobert. Et notre belle file de 29 randonneurs ne passe pas inaperçue.
Louis XIV avait besoin de plus en plus d’eau pour alimenter les fontaines et jeux d’eau du parc de Versailles. Malheureusement, il n’y avait pas de cours d’eau à proximité du château. Sous la direction de Colbert, puis de Louvois, plusieurs projets seront entrepris :
1) 1676-1686 : captage de l’étang de Clagny et des eaux de la Bièvre ; 2) 1675-1685 : captage des étangs de Trappes (Saint Quentin) et Bois d’Arcy 3) 1678-1685 : captage des eaux de la Seine (machine de Marly) 4) 1680-1685 : captage des étangs inférieurs (Trou salé, Orsigny, Saclay) 5) 1683-1685 : création et captage des étangs supérieurs et le réseau gravitaire (Hollande, Saint Hubert, Le Perray, La Tour, D’Or) 6) 1685-1688 : projet très avancé du canal de l’Eure, mais abandonné (les soldats employés comme terrassiers doivent partir en guerre).
La Rivière Royale est le nom donné aux aménagements hydrauliques du projet relatif aux étangs supérieurs. Ce projet a été réalisé sous la supervision de Louvois. Il est composé de rigoles de drainage alimentant des étangs (créés pour l’occasion), et ceux-ci se déversant sous l’effet de la gravité, à travers digues et aqueducs, jusqu’à l’étang de Saint Quentin.
Notre randonnée débute à l’étang du Perray, puis se dirigera vers l’étang de La Tour en longeant l’aqueduc de la Vieille Église et nous continuerons jusqu’à l’étang d’Or en suivant la Drouette. Enfin nous quitterons la Rivière Royale pour rejoindre la gare de Rambouillet.
Prévisions météo désastreuses, suppression de train … ça partait mal ! Néanmoins, nous sommes huit à la gare de départ, de très bonne humeur et prêts à affronter les éléments.
Pour bien commencer, photo de groupe. Réduit le groupe, mais bien installé au premier café rencontré en sortant de la gare de Parmain. Café, chocolat … et gâteaux offerts par la Patronne. La journée commence bien !
Le canal de l’Ourcq, ce sont 100 km pour des balades à pied ou à vélo, en ville ou à la campagne ; il fête ses 200 ans en 2022. Ce couloir aquatique a été créé par Napoléon pour le transport des marchandises et l’alimentation en eau des parisiens. C’est en 1822 que la navigation est ouverte de Mareuil-sur-Ourcq à Paris. Si son activité industrielle a décliné au tournant des années 1970, le canal de l’Ourcq a su se réinventer depuis pour devenir l’un des lieux de vie les plus emblématiques du Grand Paris. On n’oubliera pas que dans les années 80, ce canal a failli être transformé en voie routière !
Et pour nous, aujourd’hui, c’est l’occasion d’une croisière piétonne de 8 km le long des berges pour flâner ou randonner dans Paris. Pour bien continuer, nous arpenterons la coulée verte René-Dumont, puis la Promenade Plantée, puis la Petite Ceinture pour bien finir. 13 km au total.
Nous partons de l’Église de Pantin ; nous sommes 28 sous un ciel un peu gris, mais curieux de découvrir une partie de Paris méconnue pour la plupart d’entre nous. Quai de l’Ourcq, puis bien vite, Quai de l’Aisne, les Grands Moulins qui ont été complètement rénovés pour devenir le siège d’une grande banque française.
Prendre un billet pour La Borne Blanche, 1ère gare de l’Oise sur la ligne D et lieu de départ de notre randonnée, n’est pas une sinécure et comme à chaque fois c’est l’objet de longues conversations entre randonneurs… sans parler du billet retour… A chacun sa solution et nous sommes quand même 16 à démarrer sous le soleil pour pénétrer immédiatement en forêt.
Après quelques allées droites direction sud, nous allons prendre une succession de sentes pour déboucher à la lisière sud de la forêt de Coye.
C’est par une matinée bien grise que nous arrivons à Mantes-la-Jolie pour une petite randonnée qui nous fera (re)découvrir la basse vallée de la Vaucouleurs. Malgré le temps, nous sommes 28 au rendez-vous !
La Vaucouleurs est un petit affluent de la Seine, long d’une vingtaine de km, qui coule au sud de Mantes pour rejoindre la Seine au niveau de l’Île de Limay. Deux petits km plus loin nous descendons vers la vallée et arrivons à un des petits canaux parallèles à la rivière.
Nous sommes 31 participants pour cette randonnée dans la forêt de Fausses-Reposes, incluant une petite incursion dans le haras de Jardy.
Petite explication : La forêt de Fausses-Reposes fut aménagée pour les besoins de la chasse à courre. Le nom de la forêt proviendrait de l’expression « «faux repos » utilisée en vènerie, en référence au gibier qui s’abritait dans des fossés pour se cacher des chasseurs. La forêt s’étend sur 630 ha et est principalement peuplée de châtaigniers (47%) et de chênes (38%). C’est dans cette forêt et celle de Meudon que se tient chaque année, en septembre, la Bossapas organisée par FFRandonnée du 92 (sauf en 2021 du fait du covid, entre autres).
20… 21… et 22 copains, avec Christiane qui randonne avec nous pour la première fois. Bienvenue !
Il fait bien froid, mais beau pour l’instant. Risque de pluie vers 16 h. D’ici là, nous aurons fait du chemin ! Nous partons de la gare de Suresnes Mont-Valérien. Il suffit de lever la tête pour deviner que ça va grimper. Et c’est parti …